Le pavillon populaire de Montpellier consacre, depuis le 17 juin dernier, une exposition au photographe hongrois Brassaï. Connu pour ses photographies de Paris de nuit réalisées dans les années 1930, Brassaï découvre l’Amérique en 1957 grâce au magazine Holiday qui lui donne carte blanche pour exercer son œil sur ce vaste territoire. New York est un choc pour le photographe. L’univers coloré qu’il découvre le poussera à travailler en couleur et non plus en noir et blanc comme à son habitude. Ce sont ses découvertes photographiées que le pavillon populaire nous donne à connaître. Une belle exposition qui témoigne du mode de vie américain dans les années 50, années d’après-guerre marquées par l’envie de vivre pleinement et de consommer. Brassaï posera aussi son œil sur les quartiers noirs, véritables villes dans la ville, montrant une autre facette de l’Amérique, moins glorieuse. L’écrivain Henry Miller, ami de Brassaï, disait de ce dernier qu’il était un « œil vivant ».

A découvrir jusqu’au 30 octobre prochain.

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